Formation flute , guitare , diato, vielle à roue


Stage de perfectionnement, Samedi 18 mai, 10h-13h et 14h-17h, MJC couleurs Privas

(voir plan)

Jean Banwarth : Bouzouki, guitare

Jérémie Mignotte : flûte traversière en bois , musique d’ensemble

Stéphane Milleret : accordéon diatonique

Sébastien Tron : Vielle à roue électro acoustique

Jérémie MIGNOTTE

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Né en 1973, il débute la musique par la clarinette (1984/86) puis la guitare (1986/1992). En 1992, il commence l’étude de la flûte traversière et obtient un DEM Jazz à l’Ecole Nationale de Musique de Villeurbanne (1997), où il est l’un des rares étudiants à aborder le Jazz et les musiques improvisées sur cet instrument. Il commence par se spécialiser à la flûte alto avec laquelle il joue dans les groupes FREE SONS SEXTET, IF et MO’ JAZZ BEATS (1993/1998), puis s’oriente vers les musiques traditionnelles et opte pour une nouvelle flûte de lutherie artisanale en bois (1999). Il intègre alors le label MUSTRADEM dans lequel il tourne et enregistre avec les groupes de bal folk DJAL et VACH’INTON (.G). Il se produit également en concert avec LA QUADRETTE de Jean BLANCHARD et en duo avec la contrebassiste Estelle AMSELLEM (2000/2006). Lors de tournées et d’enregistrements divers, il travaille également avec l’accordéoniste Norbert PIGNOL et les chanteurs Gérard PIERRON et Evelyne GIRARDON notamment. (2005/2008). Depuis 2008, il se produit avec les formations GOLTRAIGE (musique irlandaise), LES DOIGTS DE CARMEN (musiques traditionnelles à danser) et toujours DJAL (depuis 1999). De retour aux musiques improvisées, il joue également en quartet avec Serge LAZAREVITCH, Pierre DAYRAUD et Stéphane MILLERET et participe à la tournée de sortie d’album de l’accordéoniste belge Anne NIEPOLD (2011). Il travaille également avec le comédien Denis BERNET-ROLLANDE (trois créations avec la CIE MADE IN THEATRE depuis 2006) et la plasticienne Martine RONDET-MIGNOTTE dans des projets Arts & Sciences autour des images fractales et de la réalité augmentée (créations LIRIS 2007 & 2011). Multi instrumentiste, il joue aussi de la guitare et des percussions et encadre des Master-Class sur la flûte traversière ainsi que des ateliers d’improvisation et de musique d’ensemble.

Discographie sélective :

DJAL (Ex-Nihilo, 2012, Répliques, 2006, Extra Bal, 2003, Nuits Blanches, 2000), GOLTRAIGE (Sorrowful Strains of Music, 2011), LES DOIGTS DE CARMEN (En compagnie, 2011), Jean BLANCHARD LA QUADRETTE (La guerre d’amour, 2005), VACH’INTON (.G) (La mélodie de la vache folk, 2004), Jean-Luc PEILHON (Le chant des artisans, 2000), Norbert PIGNOL (Silence, 1999), Patrick BAFON (L’Homme descend du Swing, 1999), FREE SONS SEXTET (Free sons sextet/Live in Gexto, 1997), MO’ JAZZ BEATS (La Smoozie Music, 1998 ; MJB, 1996)

Atelier flûte traversière :

Ce stage s’adresse aux flûtistes de tous styles et de tous niveaux jouant sur une flûte système Boehm, mais il n’est pas adapté aux débutants (un à deux ans de pratique sont recommandés).

Technique • posture, tenue instrumentale, respiration, colonne d’air • embouchure, doigtés, registres • ornementations : adaptation des techniques irlandaises à la flûte Boehm (cut, tap, roll…) • contemporain : harmoniques, chant flûté, slap, flatterzunge…

Travail abordé • apprentissage de thèmes traditionnels et de compositions sur partitions et par transmission orale (bal folk, musique irlandaise, jazz…) • arrangements collectifs de morceaux polyphoniques • initiation à l’improvisation : modes sur bourdon, grilles d’accords simples • travail de la tourne, du rythme et des cycles • échanges inter-ateliers : musique d’ensemble avec d’autres instruments

Matériel à prévoir • pupitre • papier musique, crayon • enregistreur (mp3, mini disc, cassette…) • support numérique (cd vierges, clés usb etc…) • tapis de sol, coussin • flûtes altos, basses, piccolos ou exotiques bienvenues !!

Stéphane MILLERET

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Stage complet

Stéphane Milleret débute l’accordéon diatonique à l’âge de neuf ans. C’est en plein cœur du Morvan, sa région natale, qu’il fait son apprentissage musical et ses premières expériences de scène. Sa formation s’enrichit de la rencontre d’accordéonistes confirmés tels que Christophe Raillard, Jean-Pierre Yvert… En 1990, il s’installe à Grenoble et retrouve Norbert Pignol, un ami d’enfance. Une grande complicité anime ces deux musiciens tant au niveau de la recherche que de l’interprétation, de la composition ou de la pédagogie. Ensemble ils fondent le duo Obsession (devenu quintet). Musicien éclectique, il s’intéresse à différents styles : musique traditionnelle française, roumaine, irlandaise… Cette ouverture se retrouve dans les groupes dont il fait partie : Obsession, Djal, Duo Milleret-Pignol, Tsirba, Inishowen… Tout en gardant des liens très forts avec les musiques traditionnelles, il se tourne vers l’étude d’autres esthétiques musicales : la musique improvisée, l’harmonie jazz, l’analyse classique et l’écriture contrapuntique. La composition s’impose à lui comme une façon de mêler les différentes influences qui lui sont chères : un phrasé mélodique d’inspiration traditionnelle, une écriture polyphonique, une grande importance donnée à la forme et une place prépondérante laissée à l’improvisation. Compositeur dans les groupes Obsession et Djal, il a également écrit pour des spectacles de théâtre et de danse contemporaine. L’accordéon diatonique, instrument phare du mouvement folk des années 70, est encore aujourd’hui en pleine évolution. Avec la complicité de Norbert Pignol et de son luthier Bertrand Gaillard, il donne naissance à un prototype d’instrument qui permet d’aborder tous les styles de musique. Cette recherche, il la poursuit en donnant une place nouvelle à l’accordéon diatonique dans divers spectacles vivants, grâce à la rencontre de metteurs en scène (Denis Bernet-Rollande, Jacky Rocher, …), de chorégraphes (Robert Seyfried, Denis Plassard, …), et de chanteuses (Catherine Faure, Isabelle Druet - Victoire de a musique 2010 Révélation artiste lyrique -) ou en collaborant à la production du dvd du peintre Jean-Marc Rohart. La pédagogie et la transmission occupent également une place importante dans sa démarche artistique. Il anime depuis 1985 des master-classes de technique instrumentale en France et à l’étranger, ainsi que des stages pluri instrumentaux (improvisation, arrangement, musique d’ensemble). L’enseignement se déroule dans un cadre associatif ou institutionnelle (écoles de musique, ENM, conservatoires) et s’adresse aussi bien à des musiciens professionnels, ou en voie de professionnalisation, qu’a des musiciens amateurs. Stéphane Milleret a également publié en collaboration avec Norbert Pignol des ouvrages pédagogiques.

Discographie sélective :

MKF (Hurven, 2012), TOCTOCTOC (Bonsoir Clara, 2009), Duo PIGNOL-MILLERET (Sales gosses, 2004), OBSESSION (Mélodyssées, 2000 ; Bulgaroïde tribu, 1996), Norbert PIGNOL (Silence, 1999), Rémi RESSE et Michel MAZILLI (Ca m’énerve, 1998, chansons pour enfants), TONYNARA (Pacific Way, 1996), DÉDALE (Le Maître Dhû, 1991).

Atelier accordéon diatonique

• Atelier moyen (minimum un an de pratique) Accords, rythmiques Enrichissement du jeu main gauche Étude des rythmes ternaires Or n e m e n t a t i o n Pour cet atelier le stagiaire devra être muni d’un accordéon diatonique en sol/do, si possible avec altérations.

• Atelier confirmé. Basses composées Phrasé, recherche du son Effets de soufflet Nuances, musicalité Approche de l’improvisation et de l’harmonie Pour cet atelier il est demandé un instrument en sol/do à 2 rangées 1/2 ou 3 rangées.

Le contenu pédagogique sera adapté au niveau des stagiaires inscrits et variable selon l’homogénéité des groupes. Les techniques instrumentales seront appliquées sur un ou plusieurs morceaux en mettant l’accent sur les méthodes de travail. Le but du stage n’est pas d’aborder un répertoire précis ni d’approfondir la stylistique particulière de telle ou telle région.

Sébastien TRON

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C’est à travers une éducation populaire des musiques et danses traditionnelles françaises que Sébastien Tron fait ses premiers pas sur scène, en famille, entre festivals, fêtes de village, stages et animations. Enfant, il apprend le piano, aux frontières du classique, du jazz et de l’improvisation. A 11 ans, son père l’encourage à jouer la vielle à roue, un instrument intriguant qui deviendra plus tard « l’usine à son » dans son projet Antiquarks. Au lycée, il rencontre Richard Monségu avec qui il découvre et pratique les tambours basses de la musique d’Afrique de l’Ouest.

Attiré très tôt par le vivier de chercheurs pluridisciplinaires de l’IRCAM, il étudie les sciences physiques (université Claude Bernard, Lyon II) et suit des cours de composition électroacoustique et d’informatique musicale au CNSM de Lyon. En parallèle, il enseigne la vielle au CMTRA (Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes) depuis 1998. En 2003, il se consacre professionnellement à la création. Il approfondit sa collaboration complice de longue date avec l’artiste et sociologue Richard Monségu : après le trio Marge de Manoeuvre (Trois étoiles dans Jazzman 2000), ils créent le duo Antiquarks en 2004 et partagent la direction artistique de Coin Coin Productions, qu’ils fondent en 2005 avec Sarah Battegay. Antiquarks voyage du Mexique au Turkménistan et est rapidement repéré en France par la profession (Lauréat du Tremplin des Musiques du Monde Rhône-Alpes 2005, Découverte du Printemps de Bourges et de la Fnac 2007, sélection par la FAMDT à Planète Musique 2008, sélection par le FNTAV au réseau Chainon Manquant 2006 et 2010). Avec plus de 15 créations en 10 ans, ils transforment ce duo en une véritable compagnie artistique. Ils collaborent régulièrement avec d’autre monde de l’art (chorégraphes, metteur en scène, dessinateurs, graphistes...) et mettent un point d’honneur à tenir le cap de la création, de la réflexion et de la transmission à travers des projets de territoire et de quartier. Par ailleurs, il rejoint le collectif grenoblois Mustradem au sein du groupe Djal avec qui il joue dans de nombreux festivals en Europe depuis 2003. Il accompagne aux tambours des artistes africains lors de stages et de concerts en France (M’Bemba Camara, Famoudou Konaté, Monique Séka, Apoloss Diaby, Jahkasa…). Il se spécialise à travers ces expériences polymorphes dans la réalisation d’albums studio, le design sonore, la prise de son et introduit l’informatique sur scène. Plus récemment, il compose une B.O. en piano solo pour le documentaire « Au tribunal de l’enfance » (Adrien Rivollier, 2008, France 2) et arrange les compositions d’Antiquarks pour orchestre symphonique (ciné-concert sur « Duel » de S. Spielberg, 1971) et pour 185 choristes (« Les couleurs du choeur », dirigé par E. Lagarde, 2011).

Discographie sélective : ANTI-QUARKS (Cosmographes, 2011 ; Le Moulassa, 2006), Vach’inton(.g) (La Mélodie de la Vache Folk, 2003), MARGE DE MANŒUVRE (Contribution, 2000).

Atelier vielle à roue

L’enseignement actuel de la vielle à roue est essentiellement et intimement lié au répertoire incontournable des musiques traditionnelles françaises. Il ne représente cependant qu’une partie de ses mille ans d’histoire. L’objectif de ces master-class est de propulser la vielle dans un autre espace d’expression. Prenons exemple sur la trajectoire de la guitare : elle fait partie des instruments qui se sont perpétuellement développés, que ce soit dans la lutherie et les sons (guitare acoustique, électroacoustique, demi-caisse, électrique, guitare synthé…), les modes de jeu (doigt, médiator, slide, taping, picking…), ou encore dans la multitude des répertoires et des époques qu’elle a traversé.

Confrontons le vielliste aux problématiques de l’instrumentiste qui cherche sa place dans un groupe, quels que soient les instruments et le répertoire.

• Quelle culture musicale commune ?

• Comment prendre part à l’arrangement ou à la création collective ?

• Avec quels instruments effectuer des binômes, des pupitres ?

• Comment changer de rôle dans le groupe, le répertoire et dans le morceau lui-même (par exemple : accompagnateur / soliste) ?

• Comment respecter la dynamique sonore du groupe ?

• Comment cohabiter avec les autres instruments avec un spectre sonore aussi imposant ?

• Quels sons choisir et comment les placer dans le son du groupe ?

• Comment développer un set pour répertoire donné ?

Orientations musicales :

-  Point et rupture avec le mode plein jeu traditionnel : horizontalité, monodie, modalité, ornementations et lien avec le chant traditionnel

-  Dans la peau du pianiste : rapport à l’harmonie pour un instrument monodique et à bourdon

-  Dans la peau du violoniste : son discontinu, la roue archet, pizzicato, justesse et tempéraments, exploitation de l’ensemble de l’ambitus

-  Dans la peau du percussionniste : le geste percussif, rytme, tempo, groove, polyrythmie, créateur d’ambiance

-  Son, virtuosité, nuances et expressivité

-  Mise en application systématique sur des répertoires variés (musique traditionnelles françaises, musique du monde, musique de film, musiques actuelles, musique ancienne, chanson, …)

A partir de ces orientations musicales, nous travaillerons les fondamentaux techniques suivants :

• Choix d’accordages et de réglages

• Clavier, coups de poignet

• Relations main droite / main gauche

• Gestion des bourdons, cordes sympathiques, caisse de résonnance et autres équipements spécifiques à chaque lutherie (capo, étouffoirs, manches...)

• Intégrations des trouvailles et des manipulations dans un arrangement

Jean BANWARTH

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Jean Banwarth commence l’étude de la guitare à 17 ans, en s’intéressant au folksong américain de Woody Guthrie. Il passe rapidement à la musique de bal folk avec le groupe HDCG qui construit son répertoire en puisant dans les traditions québécoise et irlandaise. Il se spécialisera dans la musique dite "celtique" en arrivant à Grenoble (en 1986) où il sera l’un des cofondateurs du groupe CEOL (1990). C’est à cette occasion qu’il découvre le bouzouki irlandais qui deviendra son principal instrument.

Il sera également présent lors de la formation du groupe "DJAL" en 1993. Il y apportera son expérience de la musique irlandaise tout en intégrant une section rythmique plus moderne (avec la basse de Claude Schirrer et l’accordéon diatonique de Stéphane Milleret). Parallèlement, il développe une approche plus intimiste de l’accompagnement en duo avec le flûtiste Sylvain Barou (Festival de Cornouaille) ainsi que des techniques de guitare irlandaise solo (fingerpicking accordage DADGAD).

Depuis plusieurs années, ses recherches s’orientent également vers l’enseignement, avec la rédaction d’une méthode sur l’accompagnement de la musique irlandaise à la guitare et l’animation de stages de guitare et de bouzouki.

Discographie sélective : Dédale (Face cachée, 2002), Frères de Sac (Bag brothers, 2002), Ceol (The last order, 1999 ; Leprechaun crossing, 1993), Norbert Pignol (Silence, 1999) Atelier guitare – bouzouki

Le stage s’adresse à des musiciens non débutants dans la pratique de leur instrument (au moins trois ans) et désirant découvrir ou approfondir l’accompagnement (et le jeu en soliste pour les guitaristes) en musique traditionnelle irlandaise. Objectif :

- Apprentissage théorique et pratique de la constitution et de l’utilisation des accords

- Etude des structures d’accords, des cadences, des rythmes rencontrés en musique irlandaise

- Elaboration de lignes de basse pour accompagner le jeu en accords

- Jeu mélodique avec approche de l’ornementation

Pour les guitaristes (accordages utilisés : E-A-D-G-B-E ou D-A-D-G-A-D et éventuellement D-A-D-G-B-E)

- Jeu en finger picking (jigs, hornpipees ou slow airs)

Pour les joueurs de bouzouki (accordages utilisés : G-D-A-E et éventuellement G-D-A-D)

- Jeu mélodique accompagné (doubles cordes)

Matériel à prévoir • papier musique, crayon • enregistreur (mp3, mini disc, cassette…) • support numérique (cd vierges, clés usb etc…)


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